
Accueil > La circonscription > GNR, engrais et souveraineté agricole : j’étais à la rencontre de nos acteurs locaux avant le débat parlementaire
Au moment où le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles venait d’être déposé à l’Assemblée nationale et s’apprêtait à entrer en commission, j’ai participé avec les représentants des syndicats agricoles de la circonscription à une rencontre à la Chambre d’agriculture de l’Aveyron.
Des préoccupations concrètes, portées avec sérieux
GNR, prix de l’urée, engrais azotés — des sujets maîtrisés, portés avec sens des responsabilités, dans un contexte international qui ne simplifie rien. Sur le GNR, les agriculteurs sont clairs : plutôt qu’attendre d’être dans l’impasse, ils demandent des mécanismes qui se déclenchent en amont. Sur les engrais, la dépendance au gaz pour la production nationale pose une vraie question de souveraineté — et des pistes existent.
J’ai fait mon travail de député : transmettre ces demandes directement aux ministères concernés — Transports et Commerce — pour obtenir des retours rapides.
Prendre la température avant l’examen
Dans un second temps, les échanges ont porté sur le projet de loi d’urgence agricole lui-même, dont l’examen en commission débutait. C’était le bon moment pour le faire : le texte était encore amendable, et les remarques du terrain aveyronnais avaient toute leur place pour nourrir les débats.
C’est ainsi que je conçois ce mandat : le terrain informe le Parlement, et le Parlement répond au terrain.